Zoopsie Comédi

C’est toujours dans une salle pleine que je vais voir les spectacles de danse du théâtre Jean Vilar à Suresnes. Fort de sa réputation grâce au festival Suresnes Cité Danses, le théâtre sait attirer les foules.

Une fois encore, le public était au rendez-vous pour Zoopsie Comédi. Je l’avoue, si je n’avais pas lu le programme je n’aurai pas compris toute l’histoire. Mais croyez-moi on s’en moque car dans ce spectacle ce n’est pas tellement l’histoire et ses personnages qui marquent mais plutôt les décors, les costumes et les danses, tous plus impressionnants les uns que les autres. Les danseurs alternent entre hip hop, danse contemporaine, claquettes, chant et jeu. Les costumes, très haut en couleur, font ressortir les caractères des personnages et les lieux dans lesquels ils se trouvent. Les tableaux s’enchaînent et ne se ressemblent pas.

A noter ma préférence pour les claquettes-corrida et le passage où les danseurs marquent également le rythme en tapant des mains, sans aucune autre musique.

Pour terminer, le bouquet final, le dernier tableau dans lequel tous les Zoops sont réunis : ça bouge dans tous les sens, ça danse, ça chante et ça plaît !

Si parfois certaines scènes sont moins attrayantes que d’autres, il faut tout de même féliciter les danseurs qui changent de costumes pour chaque tableau et dansent avec une énergie folle tout du long.

Jul

 

 

En voyant Roméos et Juliettes au théâtre de Suresnes, j'avais craqué pour l'un des danseurs et son énergie débordante. Quand j'ai vu qu'il était à l'affiche d'un nouveau spectacle, je n'ai donc pas hésité.

Zoopsie Comedi est une recréation. Un spectacle haut en couleur issu d'une revue montée dans les années 80 et réinventé aujourd'hui par Dominique Boivin et Dominique Rebaud. Ca commence fort avec des décors et des costumes impressionnants et des danseurs qui dévoilent toute la qualité de leur jeu scénique dans un univers à la Tim Burton. Ensuite, les tableaux s'enchaînent et on accompagne le magicien dans ses découvertes. Il y a quelques longueurs c'est vrai, mais il y a aussi des moments qu'on n'est pas prêt d'oublier, notamment toutes ces chorégraphies de claquettes, du tableau de l'Espagne au combat de chevaliers, interprétées avec brio et en parfaite synchronisation. Dès lors, plus besoin de musique, ce sont les danseurs qui la font.

Un grand bravo à tous ces interprètes qui ne laissent jamais retomber leur énergie et nous épatent chacun leur tour par leur virtuosité ! On reste sans voix lorsque l'un d'eux, simplement par des mouvements de bras, enchaînent des vagues et des isolations : il est époustouflant ! Et on sort le sourire aux lèvres, enchanté(e)s par le tableau final, celui qui réunit tous les "Zoops" sur un rythme endiablé ! 

Sah

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